Entreprise en difficulté

Procédures judiciaires

(sauvegarde et redressement judiciaire)

Protéger l’entreprise pour mieux la relancer

procedures amiables

Notre accompagnement

Restructurer la dette, préserver l’entreprise et son dirigeant

10 ans

Durée maximale sur laquelle un plan peut étaler le passif de l’entreprise (15 ans en matière agricole).

Lorsqu’une entreprise ne peut plus faire face à ses dettes, la procédure judiciaire permet d’organiser un traitement collectif du passif, sous le contrôle du tribunal et avec la protection du dirigeant.

Le Cabinet SEUTET AVOCATS accompagne les dirigeants à chaque étape, depuis la déclaration de cessation des paiements jusqu’à l’homologation du plan, en veillant à préserver la continuité de l’entreprise et la responsabilité du chef d’entreprise.

poignée de main

Les signaux d'alerte

Quand recourir à une procédure judiciaire ?

Une procédure judiciaire devient nécessaire lorsque le traitement amiable du passif ne suffit plus à rétablir la situation financière de l’entreprise.

Elle s’impose dès lors qu’un étalement du passif sur plusieurs années, jusqu’à dix ans, est indispensable pour résorber les tensions de trésorerie, et devient impérative en état de cessation des paiements (l’entreprise ne peut plus honorer ses dettes exigibles avec sa trésorerie disponible).

Deux voies principales existent : la sauvegarde, ouverte avant la cessation des paiements à l’initiative du dirigeant ; le redressement judiciaire, lorsque la cessation des paiements est déjà caractérisée depuis moins de 45 jours.

SAUVEGARDE OU REDRESSEMENT

Quelle différence entre sauvegarde
et redressement judiciaire ?

Le Cabinet Seutet Avocats joue un rôle central dans la sauvegarde :

Analyse économique et financier du dossier en lien étroit avec l’expert-comptable de l’entreprise pour assurer la faisabilité et la cohérence du retour à la rentabilité ;

Rédaction du plan, détermination des modalités d’apurement du passif et assistance lors des audiences devant le tribunal ;

Suivi de la mise en œuvre du plan jusqu’à son exécution complète

Contestation des créances déclarées par les créanciers, le cas échéant.

Grâce à cette approche conjuguant compétence juridique et analyse économique, le cabinet aide le dirigeant à valider son business model et à bâtir un plan réaliste de retour à la rentabilité.

Anticiper le rebond

La sauvegarde

La sauvegarde est une procédure ouverte à la demande du dirigeant, lorsqu’il anticipe des difficultés qu’il ne peut surmonter seul.


Ouverte à la demande du dirigeant, avant la cessation des paiements

Gèle les dettes nées avant le jugement d’ouverture

Interrompt les poursuites individuelles des créanciers

Plan de sauvegarde restructurant la dette sur une durée pouvant aller jusqu’à 10 ans

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Sans limite de durée

Rétablir l’équilibre

Le redressement judiciaire

La procédure de redressement judiciaire s’adresse aux entreprises déjà en cessation des paiements, depuis moins de 45 jours


S’adresse aux entreprises déjà en cessation des paiements depuis moins de 45 jours

Suspend toutes les dettes antérieures au jugement dès l’ouverture

Offre un cadre protecteur et un bol d’oxygène à la trésorerie de l’entreprise

Vise à transformer la crise en restructuration, tout en maintenant activité, emplois et confiance des partenaires

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Durée limitée à 4 mois

L'approche clé

Focus : les classes de parties affectées, une révolution dans le traitement du passif

La récente réforme du droit des entreprises en difficulté a renouvelé la logique des plans de sauvegarde et de redressement avec l’introduction des classes de parties affectées.

Inspiré du Chapter 11 américain, ce dispositif classe les créanciers selon la nature de leurs droits (banques, fournisseurs, obligataires, actionnaires…), puis permet de réduire substantiellement le passif.

homme souriant descendant escalier

Un nouvel équilibre de négociation

Les créanciers ne sont plus traités en une communauté unique mais regroupés par classes. Chaque classe vote le plan. Si certaines refusent, le plan peut être homologué dès lors qu’il respecte l’équité et garantit une valeur au moins équivalente à une liquidation.

Un outil stratégique de réduction du passif

"Écrasement du passif" : réduction des dettes bancaires et/ou fournisseurs

Abandons de créances, remises d’intérêts ou rééchelonnements jusqu’à 10 ans

Renégociation possible des garanties personnelles du dirigeant

La conséquence

La procédure judiciaire devient un véritable outil de restructuration stratégique, offrant au dirigeant la capacité d’imposer des abandons de créances substantiels, même face à des créanciers récalcitrants.

Notre conviction

Subir la crise ou la transformer ?

deux femmes echangent dans un cabinet avocat

Une procédure judiciaire bien préparée n’est pas une fin mais un levier : elle protège l’activité, les emplois et le dirigeant, et transforme une période de crise en opportunité de restructuration durable.

C’est dans cet arbitrage que le Cabinet SEUTET AVOCATS accompagne ses clients

FAQ

Questions fréquentes sur les procédures judiciaires

Combien de temps dure une procédure de redressement judiciaire ?

En moyenne entre 6 et 12 mois avant l’adoption du plan (« période d’observation » : gel des dettes antérieures permettant d’établir le plan).

Oui. Les créanciers sont consultés et votent sur l’adoption du plan, bien que le tribunal puisse passer outre leur avis défavorable.

Oui, sauf décision contraire du tribunal. Dans la majorité des cas, il continue à gérer son entreprise avec l’assistance d’un administrateur judiciaire.

Oui. Selon la situation économique et les négociations, des remises partielles peuvent être intégrées.

Anticiper les difficultés,
c'est déjà préparer le rebond.

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